Dialogue avec Jésus en Samarabie

Y a-t-il pour les musulmans et les chrétiens le moindre intérêt à dialoguer ? Aucun, soutient l’auteur de cet article, si l’échange se résume à mutuellement s’opposer des arguments qui n’ont rien à voir avec la vie réelle. Par contre, si Jésus est celui que chrétiens et musulmans écoutent, la lumière se lève et chacun se retrouve face à celui qui, seul, répond réellement aux besoins du cœur humain.

 

Pendant les trois ans de sa vie publique, Jésus a parcouru la Palestine en guérissant des malades, en ressuscitant des morts et en instruisant ceux qui le suivaient. Sa compassion, son pouvoir sur la maladie et la mort et son enseignement réalisaient ce que les prophètes avaient annoncé au sujet du Messie.

 

Mais cette période de sa vie nous apprend aussi qu’il ne concevait pas de limiter aux Juifs les bénéfices de son œuvre. Sa rencontre avec une femme samaritaine[1] est un modèle de relation avec les non-Juifs, et fournit quelques clés pour nos relations avec les pratiquants d’autres religions, en particulier avec les musulmans, le cas qui nous intéresse ici.

 

  1. Jésus cherche ses frères … et soeurs[2]

 

Jésus est souvent allé à la rencontre des gens parce que l’Evangile n’est pas réservé à un peuple ou à une catégorie particulière d’individus. Il est une bonne nouvelle pour tous les peuples! C’est pour cela qu’au lieu de contourner la Samarie pour se rendre en Galilée, il a choisi de la traverser pour rencontrer des hommes et des femmes avec lesquels les Juifs ne voulaient rien avoir affaire.

 

Les Samaritains, ces Israélites métissés, ces gens qui ne croyaient qu’aux cinq livres de Moïse et avaient incorporé des pratiques païennes à leur culte, les Juifs les méprisaient. Pourtant, aux yeux de Jésus, ils n’avaient pas moins de valeur que l’élite d’Israël – prêtres, spécialistes de la loi et chefs du peuple – qui, pour beaucoup, s’enorgueillissaient de posséder la Loi mais n’avez pas la foi.

 

Aujourd’hui, certains verraient des points communs entre Samaritains et musulmans. Les musulmans, comme eux, croient en un « dieu » unique. Ils considèrent Abraham comme un modèle de soumission et reconnaissent Jésus comme prophète. Mais sur d’autres points, leurs croyances, comme celles des Samaritains, divergent profondément de l’Evangile de Jésus.

 

Est-ce que, malgré cela, Jésus aurait cherché à les rencontrer ? Cela ne fait aucun doute car, de nos jours, Jésus parcourt les peuples musulmans et s’arrête auprès de ceux qui désirent s’entretenir avec lui.

 

Cela dit, il faut noter que Jésus fait preuve de beaucoup de sens pratique pour avoir ces rencontres. Comment s’y prend-il ? Il se tient simplement dans les lieux que fréquentent les gens. A Sychar, cette bourgade de Samarie où il vient d’arriver, il décide de s’asseoir sur la margelle du puits plutôt que de se retirer sous un arbre en bordure de ville. C’est en effet là qu’il a le plus de chances de rencontrer quelqu’un, en particulier des femmes qui ont besoin d’eau pour leurs différentes tâches domestiques. Et c’est bien ce qui arrive: en plein midi, une femme vient au puits.

 

Mais là se pose un problème qui, souvent, suffit à nous arrêter. Comment entrer en conversation avec une personne inconnue ? Regardez Jésus : il prend humblement le risque de lui demander un service. Il se tourne vers cette femme et lui dit: « S’il te plaît, donne-moi à boire un peu d’eau ».

 

Ces paroles la prennent totalement au dépourvu: « Comment ? Tu es Juif et tu me demandes à boire, à moi qui suis Samaritaine ? »

 

Là, si on peut dire, elle lui répond de sa fenêtre, au 5ème étage. Elle n’arrive pas à comprendre comment ce Juif, dont elle se tient instinctivement à distance parce qu’il est Juif, lui demande à boire alors que Samaritains et Juifs se méprisent mutuellement, chacun étant persuadé de pratiquer la seule vraie religion !

 

Elle n’aurait pas non plus été surprise qu’il lui réponde: « Mais attends ! Il faut nous comprendre. Tu sais ce que ça nous a coûté, à nous Juifs, d’être infidèles à la Loi de Dieu ? Le Temple et les murailles de Jérusalem détruits, 70 ans d’exil à Babylone et, au retour, la difficile refondation du culte et la restauration des murailles. Tandis que vous, Samaritains, qui êtes-vous, en fin de compte ? Vous êtes un peuple mélangé et impur et vous pratiquez une religion impure ! Alors tu comprends … ».

 

Mais Jésus ne reprend pas ce vieux discours odieux. Il lui répond en y mettant une pointe de sel: « Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est celui qui te demande à boire, c’est toi qui aurais demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive ».

 

Quand la femme entend cette réponse, elle quitte sa fenêtre au 5ème pour poursuivre la conversation à l’interphone. Elle est de plus en plus intriguée par cet individu qui dit des choses franchement étranges. Mais, en même temps, elle ne peut pas s’empêcher de lui répondre: « Maître, non seulement tu n’a pas de seau, mais le puits est profond ! D’où la tires-tu donc, ton eau vive ? »

 

Puis elle se rapproche un peu plus de l’interphone pour qu’il comprenne bien qu’on ne lui raconte pas d’histoire: « Tu ne vas pas te prétendre plus grand que notre ancêtre Jacob, auquel nous devons ce puits, et qui a bu lui-même de son eau ainsi que ses enfants et ses troupeaux ? »

 

Vous avez déjà entendu ce genre d’objections dans les échanges avec des croyants d’autres religions? « Non mais, qui êtes-vous ? Vous vous prenez pour qui, en fait ? C’est comme ça que vous traitez nos croyances ? »

 

  1. Dissiper les malentendus et déplacer les obstacles

 

Le malentendu, ici, se cristallise autour du mot « eau ». Quand Jésus prononce ce mot, la femme pense à ce qu’elle est venue chercher au puits. Jésus, lui, l’entend comme un symbole de l’ESPRIT.

 

Dans les relations entre chrétiens et musulmans, la conversation cahote souvent sur des malentendus de ce type. Par exemple, « dieu » : le Coran dit : « … notre Dieu et votre Dieu est le même, et c’est à Lui que nous nous soumettons ». (29:46). Oui, sauf qu’Allah est le «dieu» UN tandis que l’Eternel est le «dieu» TRINITAIRE et que bien d’autres aspects de leur nature et de leur action les distinguent ! Malentendus aussi à propos des mots « révélation », « prière », « paradis » et « foi », pour n’en citer que quelques-uns.

 

Mais il n’y a pas qu’un malentendu qui impose des déviations à la conversation de Jésus avec la Samaritaine. Il y a aussi un obstacle de taille : la tradition. Dans sa conversation, la Samaritaine oppose à cet homme qui prétend lui donner de l’« eau vive » le fait qu’il est un illustre inconnu. Elle, elle se réclame d’une solide tradition concernant Jacob, une tradition millénaire. Sychar se situe en effet près du champ que Jacob avait donné à Joseph et le puits, où les femmes de la ville s’approvisionnent en eau, leur vient de Jacob lui-même. Face à cette tradition ancienne, quel poids pouvait bien avoir la parole de ce « jeune homme »?

 

Dans nos échanges avec les musulmans, on butte aussi contre une tradition solidement établie. Selon eux, Allah a donné le Coran pour rappeler et confirmer la Torah, les Psaumes et l’Evangile et pour en remplacer les passages falsifiés. Aujourd’hui, affirment-ils, le Coran est le seul livre qui nous vienne authentiquement de Dieu parce que Juifs et chrétiens ont falsifié leurs Ecritures pour en faire disparaître les versets qui annonçaient la venue de Mahomet.

 

Comment Jésus a-t-il clarifié le sens du mot « eau » et déplacé l’obstacle de la tradition de Jacob ? Au lieu de répondre à la Samaritaine en invoquant son autorité: « Maintenant, Madame, écoutez-moi bien : Avant que Jacob fut, je suis ! », il reste sur le sujet et répond : « Celui qui boit de cette eau … aura de nouveau soif ». La preuve, c’est que Jacob est constamment revenu à ce puits et vous aussi! Et il ajoute: « Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. Bien plus : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle. »

 

Quand elle entend ces paroles, la femme s’imagine avoir compris quelque chose d’extraordinaire. Alors elle dit à Jésus, à l’interphone : « Vous venez de dire quelque chose qui m’intrigue beaucoup! Attendez ! Ne partez pas ! Je vous ouvre. C’est au 5ème, à gauche en sortant de l’ascenseur ».

 

A ce point de l’échange, cette femme se dit qu’elle a peut-être trouvé quelqu’un qui pourrait l’aider à résoudre un problème majeur de sa vie. Jésus l’a très bien compris et il est prêt à rencontrer cette femme pour parler « sérieusement ».

 

Parler du « problème de sa vie »

 

Comme on l’observe souvent, le problème que présente la personne qui cherche de l’aide n’est pas le vrai sujet. C’est ce qui se passe ici. Cette femme commence par parler de son problème apparent : « Maître … donne-moi de cette eau-là, pour que je n’aie plus soif et que je n’aie plus besoin de revenir puiser de l’eau ici ».

 

Elle croit avoir découvert un homme qui jouit de pouvoirs surnaturels. Possible qu’elle espère secrètement être libérée de son besoin de boire. Finis alors les déplacements jusqu’au puits quand le soleil est le plus chaud. Finies les moqueries des autres femmes qui connaissent sa situation.

 

Mais au lieu d’accomplir un miracle pour elle, Jésus ajoute une nouvelle « pincée de sel » à la conversation: « Va donc chercher ton mari et reviens ici ! ». De côté le problème apparent ! Cette femme doit affronter le vrai sujet de son mal être. Et voilà qu’il surgit lorsqu’elle lui répond : « Je ne suis pas mariée ».

 

Sa réponse omet beaucoup de choses et Jésus ne s’en contente pas. Alors il met en lumière ce que sa réponse dissimule: « Tu as raison de dire : je ne suis pas mariée. En fait tu l’as été cinq fois, et l’homme avec lequel tu vis actuellement n’est pas ton mari. Ce que tu as dit là est vrai. »

 

Jésus est entré dans sa maison et elle lui a montré le salon – qui était à peu près convenablement rangé. Mais Jésus lui laisse entendre qu’à lui non plus on ne raconte pas d’histoire et qu’il sait à quoi ressemble le reste de sa demeure. En fait, cette femme se retrouve peu de temps après devant le miroir du vestibule où, pour la première fois, depuis longtemps, elle se rencontre elle-même. Sans qu’elle l’ait anticipé, Jésus l’a amenée à l’endroit où elle peut enfin se regarder dans la glace et s’avouer: « C’est vrai ! Je suis cette femme qui a été mariée cinq fois et qui, actuellement, vit dans l’adultère». Grand moment de vérité. Et à cet instant, le cœur de la Samaritaine s’ouvre au regard de Jésus.

 

Tant qu’on n’est pas arrivé à ce degré d’honnêteté, on reste sourd au sens même de la Bonne nouvelle du pardon de Dieu. Qu’il parle avec des personnes sans religion, d’arrière-plan chrétien ou musulman, Jésus cherche toujours à les conduire au point où cette rencontre nécessaire avec elles-mêmes devient possible.

 

Quand on est musulmans, cela peut être particulièrement difficile parce honneur et honte sont deux pôles extrêmes de notre culture. Etre placé en face de nos échecs et de nos péchés, c’est très difficile pour nous. Cela revient à perdre la face et c’est ce qu’il faut à tout prix éviter. Mais Jésus, lui, met l’accent sur l’honneur que Dieu rend à celui qu’il peut délivrer de la honte de son péché.

 

La compréhension que Jésus a du coeur de cette femme la sidère. Et le choc de se découvrir si profondément connue la conduit à une conclusion qui, soudain, lui apparaît comme une évidence absolue: « Maître, je le vois, tu es un prophète ».

 

Certains, à sa place, auraient peut-être pris peur. Elle pas. Elle profite au contraire de lui poser une question qui la travaillait depuis longtemps : « Dis-moi : qui a raison ? Nos ancêtres ont adoré Dieu sur cette montagne-ci. Vous autres (Juifs), vous affirmez que l’endroit où l’on doit adorer, c’est Jérusalem. »

 

On pourrait imaginer qu’elle pose cette question pour faire diversion et ne pas avoir à parler davantage de sa vie. Il semble plutôt, qu’à ce stade de la conversation, elle soit suffisamment en confiance pour emmener Jésus avec elle à la cave, là où elle avait entassé cette question sur beaucoup d’autres et pour lesquelles jamais personne ne lui a donné de réponse satisfaisante.

 

Pourtant, la réponse à cette question est capitale car, quand on a eu une vie aussi compliquée et déchirante que la sienne, on a besoin d’en faire sens. Et qui peut en faire sens, si ce n’est Dieu. Mais encore faut-il pratiquer la « bonne religion », un point sur lequel nombre de jeunes musulmans aujourd’hui se posent beaucoup de questions.

 

  1. Appeler à la vie

 

En quoi consiste le vrai culte ? Jésus donne à la Samaritaine une réponse relativement longue et dense. En résumé : « Vous, Samaritains, vous croyez que c’est le lieu où on le célèbre qui valide le culte. En réalité, le culte que Dieu demande ne dépend pas d’un lieu mais d’une personne par laquelle il est possible d’adorer le Père, par l’Esprit et en vérité ».

 

Mais qui donc est cette personne? Face à cette question, la femme a une intuition fulgurante:

« Je sais qu’un jour le Messie doit venir – celui qu’on appelle le Christ. Quand il sera venu, il nous expliquera tout. »

« Oui, ce sera exactement comme tu viens de le dire car, le Messie, c’est moi avec qui tu viens de parler ».

 

C’est aussi ce que Jésus dit aux musulmans aujourd’hui, eux qui, comme la Samaritaine, croient qu’il y a un lieu de culte par excellence, le lieu où il faut aller en pèlerinage au moins une fois dans sa vie.

 

Mais, comme la Samaritaine, beaucoup ne se rendent pas immédiatement compte que Jésus s’adresse à eux quand ils lisent ou entendent l’Evangile. Pourtant, il vient toujours un moment où les yeux de certains s’ouvrent. Alors, à la croisée de ce chemin, il y a un choix à faire : accueillir le Messie pour marcher avec lui ou le bannir, recevoir la vie éternelle qu’il nous offre ou rester dans la mort …

 

 

Notes

 

[1] Le terme « Samarabie » du titre combine les noms propres « Samarie » et « Arabie ». Il suggère un rapprochement possible entre la situation des Samaritains et celle des Arabes musulmans vis-à-vis de Jésus.

[2] Le texte dont part cette réflexion se trouve dans l’Evangile de Jean, chapitre 4, versets 1 à 30.

Les pharisiens avaient entendu dire que Jésus faisait et baptisait plus de disciples que Jean. 2(A vrai dire, Jésus lui-même ne baptisait personne, il laissait ce soin à ses disciples.) Lorsque Jésus l’apprit, 3il quitta la Judée et retourna en Galilée. 4Il lui fallait donc traverser la Samarie. 5C’est ainsi qu’il arriva près d’une bourgade de Samarie nommée Sychar, non loin du champ que Jacob avait jadis donné à son fils Joseph. 6C’est là que se trouvait le puits de Jacob. Jésus, fatigué du voyage, s’assit au bord du puits. Il était environ midi. 7Une femme samaritaine vint pour puiser de l’eau. Jésus s’adressa à elle :

– S’il te plaît, donne-moi à boire un peu d’eau.

8(Ses disciples étaient allés à la ville pour acheter de quoi manger.)

9La Samaritaine s’exclama :

– Comment ? Tu es Juif et tu me demandes à boire, à moi qui suis Samaritaine ? (Les Juifs, en effet, évitaient toutes relations avec les Samaritains.)

10Jésus lui répondit :

– Si tu savais quel don Dieu veut te faire et qui est celui qui te demande à boire, c’est toi qui aurais demandé à boire et il t’aurait donné de l’eau vive.

11– Mais, Maître, répondit la femme, non seulement tu n’as pas de seau, mais le puits est profond ! D’où la tires-tu donc, ton eau vive ? 12Tu ne vas pas te prétendre plus grand que notre ancêtre Jacob, auquel nous devons ce puits, et qui a bu lui-même de son eau ainsi que ses enfants et ses troupeaux ?

13– Celui qui boit de cette eau, reprit Jésus, aura de nouveau soif. 14Mais celui qui boira de l’eau que je lui donnerai n’aura plus jamais soif. Bien plus : l’eau que je lui donnerai deviendra en lui une source intarissable qui jaillira jusque dans la vie éternelle.

15– Maître, lui dit alors la femme, donne-moi de cette eau-là, pour que je n’aie plus soif et que je n’aie plus besoin de revenir puiser de l’eau ici.

16– Va donc chercher ton mari, lui dit Jésus, et reviens ici.

17– Je ne suis pas mariée, lui répondit-elle.

– Tu as raison de dire : Je ne suis pas mariée. 18En fait tu l’as été cinq fois, et l’homme avec lequel tu vis actuellement n’est pas ton mari. Ce que tu as dit là est vrai.

19– Maître, répondit la femme, je le vois, tu es un prophète. 20Dis-moi : qui a raison ? Nos ancêtres ont adoré Dieu sur cette montagne-ci. Vous autres, vous affirmez que l’endroit où l’on doit adorer, c’est Jérusalem.

21– Crois-moi, lui dit Jésus, l’heure vient où il ne sera plus question de cette montagne ni de Jérusalem pour adorer le Père. 22Vous adorez ce que vous ne connaissez pas ; nous, nous adorons ce que nous connaissons, car le salut vient du peuple juif. 23Mais l’heure vient, et elle est déjà là, où les vrais adorateurs adoreront le Père par l’Esprit et en vérité ; car le Père recherche des hommes qui l’adorent ainsi. 24Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent l’adorent par l’Esprit et en vérité.

25La femme lui dit :

– Je sais qu’un jour le Messie doit venir – celui qu’on appelle le Christ. Quand il sera venu, il nous expliquera tout.

26– Je suis le Messie, moi qui te parle, lui dit Jésus.

27Sur ces entrefaites, les disciples revinrent. Ils furent très étonnés de voir Jésus parler avec une femme. Aucun d’eux, cependant, ne lui demanda : « Que lui veux-tu ? » ou : « Pourquoi parles-tu avec elle ? »

28Alors, la femme laissa là sa cruche, se rendit à la ville, et la voilà qui se mit à dire autour d’elle :

29– Venez voir un homme qui m’a dit tout ce que j’ai fait. Et si c’était le Christ ?

30Les gens sortirent de la ville pour se rendre auprès de Jésus.

 

La Bible du Semeur. (2000). Colorado Springs: Biblica.

 

 

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